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Par le 02/07/2022 à 13:37

Dans le cadre de la campagne nationale pour la prévention du cancer du sein, l’Association algérienne de lutte contre le cancer (AALCC) et l’Assurance maladie (Amel) ont organisé, hier, une journée nationale de dépistage du cancer du sein à la maison de la culture Mohamed-Laïd Bekkaoui de Tlemcen.

Selon les organisateurs, 100 femmes ont été dépistées sur les 300 inscrites à cette journée.

Ce dépistage a été réalisé en collaboration avec l’Amel, l’Oncfs et la Société algérienne de cancérologie.

« Nous avons procédé à l’opération «Tlemcen pour la vie». L’objectif est de sensibiliser la population au dépistage du cancer du sein et de promouvoir les activités d’information et de sensibilisation à cet effet », a précisé à l’APS la coordinatrice de l’AALCC, Meriem Azzam.

« Nous avons mobilisé 500 personnes dont 200 femmes qui ont pris part à ce dépistage, dont 90 % de femmes non accompagnées », a-t-elle ajouté.

Le même responsable a relevé que cette opération a eu pour objectif la sensibilisation du public féminin sur l’importance de la prévention du cancer du sein.

Ces dernières années, plusieurs facteurs et indicateurs épidémiologiques ont contribué à l’émergence de ce type de cancer. En effet, le nombre des cas de cancer du sein enregistré a atteint, en 2020, 8 708 cas dont 1 141 femmes de moins de 50 ans.

Ce type de cancer est à l’origine de 10 à 12 % des décès féminins. Dans le même contexte, 22 femmes sont décédées du cancer du sein en 2020, dont 4 de moins de 50 ans, 20 entre 50 et 59 ans, 9 entre 60 et 69 ans, 5 femmes entre 70 et 79 ans, 1 femme entre 80 et 89 ans, 1 femme entre 90 et 99 ans, 1 femme décédée entre 100 et 109 ans.

L’objectif de la campagne nationale est de sensibiliser les femmes à l’importance du dépistage et de la détection précoce du cancer du sein. Elle vise à promouvoir la prévention, le dépistage et la prise en charge médicale des femmes atteintes de ce cancer.

Selon la même source citée par l’APS, cette campagne a été organisée par l’AALCC avec le soutien de l’Assurance maladie (Amel), la direction de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (Dsphpht), l’Oncfs et la Société algérienne de cancérologie.

Elle a été également organisée conjointement par l’AALCC et l’Assurance maladie, avec le concours des directions de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, de la direction de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (Dsphpht), de la direction du contrôle et de la qualité, et de la direction de la communication et des relations publiques.

Des campagnes de dépistage du cancer du sein ont été menées à travers plusieurs wilayas du pays, en partenariat avec l’Assurance maladie (Amel) et les directions de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (Dsphpht).

Des programmes de sensibilisation au dépistage du cancer du sein ont été organisés par l’AALCC avec le soutien de l’Assurance maladie (Amel). Ces campagnes ont été menées conjointement avec la direction de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (Dsphpht) et les directions de la communication, des relations publiques et du contrôle et de la qualité. Dans le cadre de la campagne nationale pour la prévention du cancer du sein, un plan d’activités a été élaboré par l’AALCC, avec le soutien de l’Amel pour atteindre 500 femmes dépistées dans les 5 wilayas.

Cette campagne nationale a mobilisé 300 femmes sur les 300 inscrites à la journée. Elle a également permis de sensibiliser plus de 100 femmes sur l’importance du dépistage du cancer du sein. Le Dr Abdelkrim Bekkouch, chef de service du dépistage du cancer du sein à la direction de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (Dsphpht) a indiqué que le nombre des femmes dépistées par le programme national de dépistage a augmenté de 25 % depuis l’année dernière.

L’année dernière, le programme national de dépistage du cancer du sein a réalisé une nette avancée dans la région de Mascara avec 900 femmes dépistées sur les 1 000 inscrites, a-t-il ajouté. Le taux de dépistage de la région a atteint 10,5 % et 300 femmes sur les 300 inscrites. L’année prochaine, ce programme devrait atteindre les 10 % et 300 femmes sur les 300 inscrites, a précisé le Dr Bekkouch, notant que les indicateurs du programme sont encourageants pour l’année en cours et la campagne de dépistage nationale.

« Il y a eu une forte progression depuis l’année dernière. Cette année nous avons fait un bond de 25% avec 900 femmes inscrites. Il y a eu aussi une forte progression dans les régions du Centre. Nous avons réalisé 300 sur les 300 inscrites. Il y a eu une augmentation dans les régions du Centre et de l’Ouest », a-t-il affirmé.

D’autre part, le Dr Bekkouch a affirmé que le programme national de dépistage du cancer du sein a mobilisé 500 femmes sur les 300 inscrites à la journée. Cette campagne a eu un taux de dépistage élevé dans les wilayas de Mascara, Tlemcen, Naâma, Béjaïa et Djelfa, où le taux est de 9,5 % contre 10,5 % l’année dernière.

« La campagne de dépistage a mobilisé 500 femmes sur les 300 inscrites à la journée. Cela a été fait dans les wilayas de Mascara, Tlemcen, Naâma, Béjaïa et Djelfa », a-t-il fait savoir. Il a ajouté que les indicateurs sont encourageants pour cette année et la campagne de dépistage nationale.

Les chiffres du dernier bilan sanitaire de l’Observatoire national du cancer (ONC) révèlent que 5 000 femmes ont été dépistées du cancer du sein en 2021. Le taux de dépistage a été de 13,9% dans la région du Centre, 11,6% dans la wilaya de Béjaïa, 11,5% dans la wilaya de Djelfa et 10,8% dans la wilaya de Mascara. « Le taux national de dépistage des femmes a atteint 11,6 % et 12 % respectivement pour les régions du Centre, Béjaïa et Djelfa », a-t-il noté.

Dans son intervention, le Dr Bekkouch a rappelé que le cancer du sein est une maladie qui se guérit bien aujourd’hui. « L’espérance de vie ne peut être augmentée que si le dépistage se fait à un stade précoce. En effet, les cancers du sein ont une évolution lente. Il est donc important que les femmes se rendent régulièrement chez le médecin pour être dépistées. La mammographie est le moyen le plus efficace pour détecter le cancer du sein à un stade précoce », a-t-il expliqué.

« Si le dépistage est réalisé à un stade précoce, le cancer du sein peut être guéri à 99 % », a-t-il souligné. « Il faut donc faire attention à cette maladie. La mammographie est le moyen le plus efficace de détecter le cancer du sein à un stade précoce. Elle permet de détecter des lésions précancéreuses, des lésions précancéreuses qui peuvent évoluer en cancer du sein. La mammographie permet également de dépister des tumeurs à un stade avancé. Si le cancer est dépisté à ce stade, la prise en charge est plus rapide », a-t-il précisé.

Le Pr. Kheïr Hadj-Sahali, président de l’Amel, a indiqué que la lutte contre le cancer du sein repose sur 5 piliers: sensibiliser, dépister, prévenir, traiter et soutenir les femmes atteintes de cancer du sein. « La campagne nationale de dépistage du cancer du sein se déroule du 1er au 31 juillet. Dans le cadre de cette campagne, une journée de dépistage du cancer du sein sera organisée dans la wilaya de Tlemcen. Elle sera suivie de la journée nationale de dépistage du cancer du sein. Nous faisons également des campagnes de sensibilisation pour la prévention de cette maladie. Nous faisons aussi des campagnes de dépistage dans les régions, à l’instar de la wilaya de Mascara, qui compte 800 femmes inscrites sur les 300 inscrites.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) publie une fiche technique sur le risque d’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) chez les patients naïfs de traitement anti-VHC ou présentant des facteurs de risque (transfusions sanguines, co-infection VIH). Les médicaments concernés sont la spécialité ISENTRESS 100 mg (réservée aux patients naïfs de traitement anti-VHC), la spécialité TAREG 100 mg et la spécialité INDAPAMINE LP 10 mg (réservée aux patients présentant un risque d’infection lié à la co-infection VIH-VHC) (1). Des informations relatives à l’augmentation du risque d’infection par le VHC sont également disponibles dans la fiche technique du vaccin contre le virus de l’hépatite B (VHB).

L’Agence rappelle que ce risque peut être augmenté chez certains patients, tels que les patients naïfs de traitement anti-VHC, les patients ayant une hépatite chronique et les patients porteurs d’une hépatite chronique C et de transplantations hépatiques récentes.

L’ANSM rappelle également que les données issues des études de phase III menées dans la cohorte ECOG-2 sur l’utilisation de la spécialité ISENTRESS (réservée aux patients naïfs de traitement anti-VHC) dans les infections à VHC chez les patients ayant une maladie hépatique avancée indiquent que ce médicament n’a pas d’effet délétère sur la progression de la maladie (2).

Risque d’infection par le VHC chez les patients naïfs de traitement anti-VHC

Dans un avis du 29 juin 2013, l’ANSM soulignait que les données issues des études de phase III menées dans la cohorte ECOG-2 sur l’utilisation de la spécialité ISENTRESS (réservée aux patients naïfs de traitement anti-VHC) dans les infections à VHC chez les patients ayant une maladie hépatique avancée indiquent que ce médicament n’a pas d’effet délétère sur la progression de la maladie (2).

Dans cette même recommandation, l’ANSM attire l’attention des professionnels de santé sur les risques de transmission du VHC par perfusion de sérums de rats et de singes après administration de ce produit. Ces études sont insuffisantes pour établir une relation de causalité entre la vaccination contre le VHC et la transmission du VHC, et l’ANSM recommande de ne pas utiliser de sérums de rats et de singes pour la réalisation de ce type d’essais cliniques.

De plus, la survenue de cas d’infection par le VHC chez des patients naïfs de traitement anti-VHC a été signalée dans des essais cliniques en cours de développement ou déjà en cours de commercialisation (2, 4). Les études d’efficacité et de tolérance dans le traitement de l’hépatite C sont en cours et la sécurité de ce médicament ne peut être établie à ce stade. Dans ce contexte particulier, il est recommandé de privilégier une administration en intraveineux direct (IVD).

Les patients naïfs de traitement anti-VHC ou porteurs d’une hépatite chronique non traitée sont donc invités à respecter les précautions décrites dans la Fiche technique sur le risque d’infection par le VHC chez les patients naïfs de traitement anti-VHC et dans la fiche technique sur le risque d’infection par le VHC chez les patients présentant des facteurs de risque (transfusions sanguines, co-infection VIH-VHC) (1).

Risque d’infection par le VHC chez les patients présentant une hépatite chronique non traitée

Dans un avis du 30 juin 2013, l’ANSM rappelle que les données issues des études de phase III menées dans la cohorte ECOG-2 sur l’utilisation de la spécialité TAREG 100 mg dans les infections à VHC chez les patients présentant une hépatite chronique non traitée indiquent que ce médicament n’a pas d’effet délétère sur la progression de la maladie (2).

Dans une autre recommandation du 29 juin 2013, l’ANSM indique que les données issues des études de phase III menées dans la cohorte ECOG-2 sur l’utilisation de la spécialité TAREG 100 mg dans les infections à VHC chez les patients présentant une hépatite chronique non traitée indiquent que ce médicament n’a pas d’effet délétère sur la progression de la maladie.

Il convient donc de privilégier la réalisation d’une biopsie hépatique dans les cas de transplantation hépatique ou de maladie hépatique chronique pour évaluer la réponse au traitement.

Enfin, il est rappelé que la surveillance des patients recevant TAREG 100 mg dans le cadre de l’hépatite chronique non traitée doit être renforcée en particulier chez les patients présentant une co-infection VIH-VHC. L’ANSM invite les professionnels de santé à poursuivre leur information et leur éducation à l’hygiène de vie et à demander un avis spécialisé si une hépatite chronique non traitée est suspectée.

Risque d’infection par le VHC chez les patients présentant une hépatite chronique et une co-infection VIH-VHC

Dans une autre recommandation du 29 juin 2013, l’ANSM attire l’attention des professionnels de santé sur la nécessité de réaliser une biopsie hépatique chez les patients présentant une hépatite chronique et une co-infection VIH-VHC. Il est rappelé que ce traitement comporte un risque de transmission du VHC, et qu’une prise de sang est systématiquement demandée dans le cadre de cette surveillance.

L’ANSM rappelle également que les patients présentant une hépatite chronique non traitée ont un risque accru d’infection par le VHC. Les études de phase III menées dans la cohorte ECOG-2 sur l’utilisation de la spécialité TAREG 100 mg dans les infections à VHC chez les patients présentant une hépatite chronique non traitée indiquent que ce médicament n’a pas d’effet délétère sur la progression de la maladie (2).

Dans la même recommandation du 29 juin 2013, l’ANSM attire l’attention des professionnels de santé sur la nécessité de réaliser une biopsie hépatique chez les patients présentant une hépatite chronique non traitée. En effet, la co-infection VIH-VHC et l’hépatite chronique non traitée peuvent concourir à une augmentation du risque d’infection par le VHC, et en particulier de transmission du VHC, en particulier chez les patients présentant une hépatite chronique non traitée.

Il est donc recommandé de réaliser une biopsie hépatique dans les cas de transplantation hépatique ou de maladie hépatique chronique dans le cadre du suivi de ces patients à risque d’infection par le VHC. L’ANSM rappelle qu’il est important de poursuivre la surveillance des patients recevant TAREG 100 mg dans le cadre de l’hépatite chronique non traitée (2, 4).

Risque d’infection par le VHC chez les patients porteurs d’une hépatite chronique non traitée

Dans une autre recommandation du 29 juin 2013, l’ANSM attire l’attention des professionnels de santé sur la nécessité de réaliser une biopsie hépatique chez les patients porteurs d’une hépatite chronique non traitée.

Il est recommandé de réaliser une biopsie hépatique chez les patients porteurs d’une hépatite chronique non traitée et de réaliser des prélèvements biliaires et/ou pancréatiques si ces prélèvements s’avèrent positifs.

Enfin, les patients porteurs d’une hépatite chronique non traitée ont un risque accru d’infection par le VHC. Il est donc recommandé de réaliser une biopsie hépatique chez les patients porteurs d’une hépatite chronique non traitée.

Risque d’infection par le VHC chez les patients atteints d’une maladie hépatique chronique

Dans une autre recommandation du 29 juin 2013, l’ANSM attire l’attention des professionnels de santé sur la nécessité de réaliser une biopsie hépatique chez les patients atteints d’une maladie hépatique chronique non traitée.

Il est recommandé de réaliser une biopsie hépatique chez les patients atteints d’une maladie hépatique chronique non traitée et de réaliser des prélèvements biliaires et/ou pancréatiques si ces prélèvements s’avèrent positifs.

Enfin, les patients atteints d’une maladie hépatique chronique non traitée ont un risque accru d’infection par le VHC. Il est donc recommandé de réaliser une biopsie hépatique chez les patients atteints d’une maladie hépatique chronique non traitée.